Tania, 51 ans, architecte d’intérieur à Zurich. Je conçois des espaces de vie pour des clients fortunés — lofts de Zürich-West, chalets d’Engadine, appartements haussmanniens de Genève. Mon œil est entraîné à repérer ce qui cloche dans une pièce en trois secondes. Pour les hommes, c’est pareil — je vois vite si l’agencement fonctionne ou pas.
Rousse tirant sur l’auburn, 1m72, un physique élancé de femme qui arpente des chantiers en bottines et qui dîne en robe noire le soir même. J’ai la double nationalité franco-suisse, le goût du beau, et une exigence esthétique qui déborde du professionnel vers le personnel — je ne m’en excuse pas.
Divorcée depuis quatre ans d’un banquier zurichois. Vingt ans de mariage, deux enfants partis étudier à l’étranger, et un constat lucide : on s’était construit une belle vitrine mais la boutique était vide. Le divorce a été civilisé, suisse jusqu’au bout — pas de cris, pas de larmes, juste des signatures chez le notaire.
Ce que j’attends : un homme raffiné sans être précieux, cultivé sans être pédant, sensuel sans être vulgaire. Un équilibre rare, je sais — mais à 51 ans et après deux décennies de compromis, je préfère attendre le bon plutôt que de me contenter du passable. Zurich, Bâle, Lucerne, Genève — toute la Suisse est mon terrain. Disponible en soirée et les week-ends. Premier rendez-vous dans un endroit que j’ai probablement décoré — l’avantage du métier.
Âge : 51 ans
Ville : Zurich
Profession : Architecte d’intérieur
Cheveux : Roux
Situation : Divorcée
