Émilie, 49 ans, cadre administrative à l’hôpital universitaire de Reims. Un poste à responsabilités, des réunions toute la journée, des dossiers à n’en plus finir. Et le soir, un appartement vide, un chat, et un lit trop grand pour une seule personne. Le cliché de la femme divorcée de 49 ans ? Peut-être. Mais un cliché qui a encore beaucoup de désir à donner.
Châtain cuivré, 1m64, un physique de quadra qui fait ce qu’il peut entre la cantine de l’hôpital et le cours de Pilates du jeudi. Je ne suis pas mince, pas grosse — je suis dans cet entre-deux confortable que les Françaises de mon âge connaissent bien. Mon atout, c’est mon visage : expressif, souriant, avec des yeux clairs qui disent ce que ma bouche n’ose pas toujours formuler.
Divorcée depuis sept ans. J’ai eu des aventures, certaines belles, d’autres oubliables. Ce que je cherche maintenant : la régularité. Un amant attitré, quelqu’un que je retrouve une ou deux fois par semaine, avec qui je développe une complicité érotique qui s’approfondit avec le temps. Pas du one-shot jetable.
Reims centre, disponible en soirée à partir de 19h et les week-ends. Je reçois chez moi (le chat est sociable) ou je me déplace. Homme 40-55 ans, stable, hygiène irréprochable, capable de conversation au-delà du lit. Un verre au Grand Café, et on voit si la suite s’écrit.
Âge : 49 ans
Ville : Reims
Profession : Cadre administrative
Cheveux : Châtain
Situation : Divorcée
