Bénédicte, 54 ans, proviseure de lycée à Auxerre. Toute ma carrière passée à diriger, encadrer, décider. À la maison comme au travail, c’est moi le chef — et après trente ans de ça, j’ai besoin de l’inverse. De lâcher les commandes. De me laisser guider par quelqu’un d’autre, dans un domaine où les titres et les diplômes ne comptent pas.
Châtain, 1m65, un physique de femme mûre qui a traversé les décennies avec dignité. J’ai des rides d’expression autour des yeux et de la bouche, des cheveux que je teins depuis quinze ans, et un corps que le tennis du mercredi maintient en forme raisonnable. Pas un top model — une femme vraie.
Mariée depuis vingt-huit ans à un professeur d’histoire qui vit dans ses livres. On s’aime profondément mais notre couple est devenu platonique. Il le sait, je le sais, on n’en parle pas. Et je suis venue chercher ici ce que notre lit ne m’offre plus.
La discrétion est non négociable. Proviseure dans une ville de taille moyenne, je ne peux pas me permettre le moindre scandale. Mes rendez-vous se font à Sens, Troyes, ou Montargis — jamais à Auxerre. Disponible le mercredi après-midi et certains samedis. Un homme cultivé, discret, avec assez d’assurance pour mener la danse. Écris-moi en détail — les candidatures bâclées sont rejetées comme les dossiers mal ficelés.
Âge : 54 ans
Ville : Auxerre
Profession : Proviseure
Cheveux : Châtain
Situation : Mariée
