Clémence, 51 ans, directrice adjointe d’un collège à Perpignan. L’éducation nationale le jour, l’éducation sentimentale la nuit — si seulement. En réalité, mes soirées sont d’un ennui mortel depuis que mon mari a pris sa retraite et squatte le canapé en permanence. On s’aime d’un amour tendre, celui des vieux couples, mais le feu est éteint.
Méchée brun-blond, 1m63, un physique que j’entretiens avec de la marche rapide le long de la Têt et des cours de danse orientale le mercredi soir. J’ai un corps de femme qui s’assume à 51 ans : des formes, de la souplesse, et une féminité que vingt-cinq ans de mariage n’ont pas réussi à étouffer.
Le libertinage me fait peur et m’attire en même temps. Je n’ai jamais trompé mon mari en vingt-cinq ans. Le fait d’être ici est déjà une transgression, et cette transgression m’excite autant qu’elle me terrifie. J’ai besoin d’un homme qui comprenne ça — quelqu’un de rassurant, qui ne juge pas, qui accompagne plutôt que pousse.
Premier pas, premiers mots, premier regard — je veux que tout se fasse en douceur. Perpignan, Canet-en-Roussillon, Collioure pour les rendez-vous. Uniquement en journée, quand mon mari est à la pêche ou au jardin. Si tu es un homme tendre et patient, cette annonce est pour toi.
Âge : 51 ans
Ville : Perpignan
Profession : Directrice adjointe
Cheveux : Méché
Situation : Mariée
